Le carnet rouge

Auteurs : Benjamin Lacombe, Agata Kawa


Présentation de l’éditeur

« Le jeune William est envoyé l’année de ses quatorze ans en pension au Malborough College. Un univers au départ intimidant, au milieu duquel William va laisser parler sa créativité en observant et en dessinant la nature environnante. Ainsi naîtra sa vocation… Les illustrations d’Agata Kawa servent à merveille l’histoire romancée de l’enfance de William Morris, artiste fondateur de l’Arts and Crafts. »

Mon avis :

En fan inconditionnelle de Benjamin Lacombe, je dresse l’oreille dès que je vois une nouveauté ; pour cet album il n’est pas illustrateur mais auteur. Et comme thème, il n’est pas tombé dans la facilité. Rien de moins que l’histoire romancée de l’enfance de William Morris, fondateur du design moderne, ou comment le génie germe chez un enfant comme les autres.

1847 : Le jeune William arrive au Malborough College pour devenir prêtre. La vie au pensionnat lui est difficile, à lui jeune rêveur à l’imagination fertile, pour qui chaque arbre, chaque oiseau est source d’inspiration. Son exutoire, les jardins et un petit carnet rouge offert par son père dont il noircit les pages. Quand un professeur lui confisque son précieux carnet, son petit monde s’obscurcit…. mais après tout ce ne sont que quelques griffonnages et l’école, c’est fait pour étudier.

Que dire, à part que cet album est superbe, un magnifique objet, les illustrations d’Agata Kawa sont magnifiques, tout l’imaginaire du jeune William est ainsi dépeint complétant le texte. De petites phrases se perdent dans les grandes illustrations et le lecteur est véritablement plongé dans le monde intérieur du jeune homme ; un univers onirique, sans limites débordant des pages un pur enchantement esthétique.

Seuls petits bémols : Je suis totalement passée à côté de l’histoire à la première lecture tant les illustrations m’ont transportée, et pourtant ce récit est plein de finesse et soulève des interrogations toujours d’actualité. Aujourd’hui encore le génie du jeune William aurait-il sa place à l’école ? Rêverie et études sont-ils compatibles ?

De plus je ne connaissais pas William Morris et là j’ai eu envie d’en savoir plus, de faire des recherches, j’aime qu’un livre m’ouvre de nouveaux horizons, que je n’aurais sûrement pas explorés par moi-même.

Second petit point faible, cet album est censé être un album jeunesse, mais….. je le veux, il est à moi, hors de question de le laisser entre de petites mains assassines, il est trop beau….. je m’égare, mais c’est un peu l’idée 😉

Une petite merveille et une certitude, je compte bien suivre la carrière d’Agata Kawa, la demoiselle a vraiment du talent.

Le blog d’Agata Kawa :

http://www.agata-kawa.com/accueil.htm

Robe de marié

Auteur : Pierre Lemaitre
Présentation de l’éditeur

« Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape… Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique. »

Mon avis :

Sophie devient folle, Sophie a peur, elle oublie des choses, d’abord sans importance puis de plus en plus graves ; les cadavres s’accumulent autour d’elle, comment peut-on oublier que l’on a tué quelqu’un ? Toute cette folie s’arrêtera-t-elle un jour ?

Voilà un livre que je n’ai pas pu lâcher avant de l’avoir terminé ; une construction originale – différentes parties suivant le point de vue du narrateur et donc différentes visions de la même histoire, avant le dénouement. Une descente aux enfers orchestrée de main de maître, des drames, de la manipulation, de la vengeance, du pur machiavélisme.

Pendant la première partie, je naviguais entre pitié et agacement face à Sophie, qui malgré son instinct de survie, semblait se laisser porter par la fatalité, semblait vouloir fuir la seule personne que l’on ne peut fuir, soi-même ; j’avais envie de la secouer et je me demandais ce qui allait bien pouvoir encore lui tomber dessus.

Et là débute la seconde partie, jubilatoire, la véritable folie, maîtrisée, inquiétante de logique et de perversité et d’autant plus dangereuse qu’elle demeure invisible aux yeux des autres.

Difficile de parler de ce livre sans trop en dire, sans gâcher le plaisir de la découverte, alors je referme à regret ce chapitre et envie un peu les futurs lecteurs qui se feront prendre dans les filets de monsieur Lemaitre.

Une interview de l’auteur

Une lecture commune sur le forum Livraddict :

Cacahuète ; lasardine ; Mystix ; mélo ; alexielle ; Livresque ; Chaplum ; Jennifer ; Calypso ; Kactusss ; Déliregirl ; Clara ; Cynthia ; Mrs Pepys ; Valunivers ; Leyla ; lagrandestef ; Véro ; belledenuit

Une lettre pour Lily la licorne

Auteur : Christian Ponchon, Rebecca Dautremer
Présentation de l’éditeur

« Victor le facteur entame ce matin une tournée un peu spéciale : il doit remettre une lettre à Lily la Licorne… Une licorne dans une ferme ça ne vous étonne pas, vous ? »

Mon avis :

Cette collection des Petits Gautier, pour Gautier-Languereau, est décidément bien séduisante.

Ce petit album est superbe, les illustrations de Rebecca Dautremer complétant parfaitement le texte. Pour la forme,Vicor le facteur, fait sa tournée et passe d’un animal de la ferme à l’autre, cherchant Lily la licorne. L’illustration occupe la double page et l’animal est toujours énorme face au facteur qui paraît tout petit ; énorme mais pas monstrueux, tant le trait de Rebecca Dautremer est doux et arrondi. Du cochon, on n’aperçoit que la bonne grosse tête toute ronde et rose, la vache nous dévoile timidement ses yeux comme sous l’effet d’un zoom super-grossissant.

Au niveau du texte, la narration elle-même est écrite de façon traditionnelle, mais chaque dialogue est calligraphié différemment, lettres plus ou moins grosses, textes ondulés, polices de caractère différentes…. tout est fait pour qu’on sache du premier coup d’œil qui parle. Et çà marche, je me suis surprise à changer de voix et d’intonation pour chaque animal, sans réfléchir, juste guidée par ce graphisme particulier.

De plus l’auteur a très bien exploité l’humeur, les jeux de mots, facilement compréhensibles par les petits et jouant sur une certaine musicalité.

 » Vois-tu, facteur, certains prennent leur bain assis, d’autres prennent leur bain couchés… Moi, je prends mon bain… de boue ! »

Une collection à découvrir.

L’invisible

Auteurs : Stella Rimington
Editeur : Le Livre de Poche


Présentation de l’éditeur

« Selon le jargon de la CIA, le terme «invisible» désigne un terroriste qui a la nationalité et l’ethnie du pays choisi pour cible. Liz Carlyle, de la section antiterroriste du MI5, apprend que la Grande-Bretagne va être infiltrée par un «invisible». Dans le même temps, un jeune indic pakistanais lui signale des mouvements suspects dans une librairie islamiste fondamentaliste de Londres. La menace existe assurément, mais Liz ignore le lieu, la date et la nature de l’attentat… »

Mon avis :

N’étant pas vraiment une spécialiste des romans d’espionnage, j’avais tout à découvrir. Et là j’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à cette lecture.

Il convient d’abord de préciser que l’auteur sait de quoi elle parle puisqu’elle a elle-même intégré les services du MI-5 ; du coup ses descriptions sont très précises sans être indigestes. Les relations inter et intra-services sont très claires et le lecteur se sent très vite à l’aise avec les différentes appellations.

Le puzzle se met en place progressivement, les divers protagonistes se développent peu à peu sans tomber dans le fouillis, très vite on sait qui est qui et qui fait quoi, la psychologie des personnages est très fouillée. Le rythme est assez soutenu, pas d’ennui à craindre.

Et n’oublions pas le décor, les plages anglaises, les pubs glauques, la campagne…. tout est fait pour nous mettre dans l’ambiance.

Petits bémols : j’aurais voulu plus de détails sur certains personnages secondaires, comme Marzipan ( Qui est Marzipan ? Il faut le lire pour le découvrir ) ; autre point, mais qui là m’est tout personnel, je me suis plus attachée à la « méchante » qu’à Liz, l’héroïne. L’auteur a superbement décrit le processus psychologique ayant fait d’une jeune fille à l’avenir apparemment tout tracé une terroriste convaincue. J’ai été happée par son histoire et sa relation avec son complice, j’avais des sentiments contradictoires vis-à-vis d’eux et là était la vraie force de l’auteur. Personne n’est tout noir ou tout blanc.

Petite précision, les aventures de Liz ne s’arrêtent pas là ; d’autres tomes existent et je serais plutôt tentée 🙂

Au final, un bon livre d’espionnage, une bonne trame psychologique, que je n’aurais jamais choisi seule , et çà aurait été dommage. ( euh franchement moi qui suis très sensible à la couverture, à l’ambiance dégagée par celle-ci, là je suis passée à côté).

Merci à Livraddict et au livre de poche pour ce partenariat.

Sorcières – Tome 1 – Bianca

Auteurs : You-Alexine
Editeur : Dupuis

Présentation de l’éditeur

« Femmes de pouvoir, de savoir, ou libres, tout simplement, elles ont été appelées Sorcières. Adorées ou promises au bûcher, leurs histoires, souvent dramatiques, sont celles d’héroïnes exceptionnelles. Des auteurs d’aujourd’hui s’emparent de ce mythe protéiforme et inépuisable. Deux héroïnes, Bianca et Hypathie ouvrent la danse… »

Mon avis :

2 tomes sont parus, Bianca et Hypathie et 3 sont prévues, Eva, Nina et Jeanne.
Ce sont des histoires indépendantes les unes des autres, parlant de la destinée de femmes hors du commun, indépendantes et fortes. Le postulat de départ est qu’elles sont des sorcières, mais pas de formules magiques et autres incantations, le but ici est de découvrir ces femmes, pourquoi elles faisaient peur.
Attention, on parle bien de femmes, mais pas de féminisme acharné, les hommes peuvent très bien les lire aussi.

Tome 1 : Bianca :
Venise la Sérénissime est régie dans l’ombre par de riches familles… Et si le pouvoir de la plus puissante d’entre elles reposait sur les dons occultes de ses femmes ? L’une d’elle, Bianca, jeune fille à l’esprit libre, peut-elle dans le même temps affirmer son indépendance, protéger sa soeur Carmine et vivre au grand jour son amour pour Gabriele?

Poursuivant ma découverte du monde de la bande dessinée, j’ai d’abord craqué pour la couverture de celle-ci ; les graphismes de You sont très beaux, très détaillés. Venise est emplie de couleurs, les visages sont très expressifs, tout ce que j’aime.
Bianca est rebelle, Bianca est mal-aimée ; sa grand-mère la rejette au profit de sa petite-soeur, choyée et adorée. Au fil de l’aventure, Biance découvrira la véritable histoire de sa famille et son incroyable destinée.
Dans cette bande dessinée, au-delà de la dimension sorcellerie, j’ai été touchée par l’aspect ado rebelle de Bianca et par tous ces secrets de famille, ces personnages inéluctablement liés les uns aux autres sans le savoir. Peu à peu l’histoire se dénoue, bien plus complexe qu’on ne l’imaginait.

Un bon moment de lecture, j’espère que la suite de la série continuera dans cette voie.

Le blog consacré à cette série :

http://dupuis-sorcieres.blogspot.com/

Walking Dead – 1 – Passé décomposé

Auteur : Robert Kirkman – Tony Moore – Charlie Adlard
Présentation de l’éditeur

« Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur
un monde où les morts ne meurent plus. Mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s’en repaître. Il n’a alors plus qu’une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu’ils soient rescapés de ce monde devenu fou. Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix. Œuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s’impose par sa qualité d’écriture et son attention portée aux relations entre
les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l’affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s’avérer fatale…
»


Mon avis :
J’aime savoir ce que lisent mes enfants et quand mon fils pré-ado m’a demandé cette bande dessinée, j’ai voulu la lire avant de la lui donner et là très bonne surprise.
A mi-chemin entre « 28 jours plus tard » et « Resident Evil », cette bande dessinée ne tombe pas dans la facilité du shoot de zombies ; on est face à une véritable histoire, des personnages attachants et très humains, on découvre leurs réactions face à ce fléau qui a touché l’humanité, leurs doutes, leurs peurs. Autre point fort, le personnage principale n’a rien d’un super-héros dopé et semi-invincible. Oui c’est un policier, mais loin d’être le roi de la gâchette, il a ses faiblesses, ses limites, ce qui nous le rend plus proche. Cette bande dessinée est donc avant tout l’histoire de ce groupuscule de survivants, la mise en place de cette mini société.
Côté graphisme, les dessins de Tony Moore sont incroyables de détails et de précision ; le trait est fin et ce parti pris du noir et blanc est très bien pensé.
Une belle découverte, une vraie surprise que je n’aurais pas lue de moi-même et là…. vivement la suite.

Le livre des morts

Auteur : Glenn Cooper
Présentation de l’éditeur

« New York, mai 2009. Six morts violentes se succèdent en quelques jours. Les modes opératoires sont différents, les victimes n’ont aucun point commun, hormis celui d’avoir reçu quelque temps plus tôt une carte postale de Las Vegas, avec une simple date, celle du jour de leur mort. Très vite, la presse s’empare de l’affaire et celui qu’elle surnomme le  » tueur de l’Apocalypse  » a tôt fait de semer la psychose dans la ville. Les autorités, désorientées par l’absence d’indices, se tournent. vers Will Piper, ancien profileur d’élite dont la carrière a été brutalement interrompue à la suite d’un drame personnel. Lorsque de nouvelles cibles reçoivent à leur tour des cartes postales leur indiquant le jour de leur mort, Will va tout mettre en oeuvre pour empêcher le tueur d’agir à nouveau. Mais les noms des victimes sont déjà dans Le Livre des morts…L’enquête de Will ne va pas tarder à prendre un tournant complètement imprévu pour le mener au cœur des secrets les mieux gardés du gouvernement américain. Une mission confidentielle de Churchill en 1947 auprès du président Truman, un monastère sur l’île de Wight, la zone 51 : autant de pièces d’un puzzle machiavélique que Will devra résoudre pour faire triompher la vérité.»


Mon avis :
Reçu dans le cadre d’un partenariat, je ne regrette absolument pas d’avoir lu ce livre.
Best-seller dans de nombreux pays, c’est vrai qu’il n’échappe pas à certains poncifs du genre. L’ex-flic désabusé, obsédé et alcoolique, la jeune collègue fraîchement émoulue, pleine de principes…. pourtant je me suis laissée embarquer par cette histoire et par la construction particulière du récit.
Dans chaque chapitre, le lecteur est transporté en d’autres lieux en d’autres temps. On passe de 2009 à 777, de Las Vegas à l’Ile de Wight
Le roman démarre en trombes par des meurtres en série, pas de temps mort, les décès s’enchainent à toute vitesse, les chapitres défilent et l’enquête commence.
Tout y est, Churchill, la célèbre zone 51, la théorie du complot gouvernemental, un soupçon d’ésotérisme et un autre de Nom de la Rose ….
Petit souci, arrivé à la moitié du livre, on a tout compris, plus de suspense et à mon avis -cela n’engage que moi- la seconde partie est moins bien aboutie, même si on découvre de nouvelles choses, pas assez surprenantes à mon goût.
Néanmoins c’est un très bon polar, je ne me suis pas ennuyée une minute, de la pure distraction et j’ai apprécié.
Je remercie Blogobook et les éditions du Cherche-Midi pour ce partenariat

2 swaps sinon rien

Oui je l’avoue, je suis faible ; je me suis inscrite à 2 swaps et sincèrement j’ai hâte d’en savoir plus sur mes swappés, histoire de partir en chasse 🙂

Le premier, le Swap Cinéma du Traqueur. Un dvd, un livre et des cadeaux bonus, tout ce que j’aime. Vous avez encore jusqu’au 18 avril pour vous inscrire et les colis seront à envoyer pour le 15 mai.

Le second, le swap happy face ; j’ai craqué devant le thème, le bonheur, le sourire, voilà qui est tentant.

Alors en route pour de nouvelles aventures 😀

Hunger Games

Auteur : Suzanne Collins
Présentation de l’éditeur

« Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé… Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim…»


Mon avis :

Voilà un roman qui m’a transportée, un vrai coup de coeur. J’ai commencé ce livre avant-hier soir et …. impossible de le lâcher, il fallait que je sache la suite.

Katniss est une adolescente bien loin de nos préoccupations ; elle doit subvenir aux besoins de sa mère – totalement absente – et sa soeur cadette, trop fragile, Prim, depuis la mort de son père.

Très tôt, elle a appris à se débrouiller, ne comptant que sur elle-même et sur son meilleur ami, Gale.

Et sa vie va prendre une tournure tragique quand sa petite sœur est tirée au sort pour participer aux Hunger Games ; tous les ans, 12 garçons et 12 filles sont tirés au sort et doivent combattre à mort, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un grand vainqueur. Katniss se porte volontaire pour remplacer sa soeur et…. impossible d’en dire plus sans trop en dévoiler alors chuuuut.

Juste un conseil, précipitez-vous et lisez ce livre 🙂

J’ai frémi, j’ai eu la gorge nouée, j’ai souri….. que du bonheur, que du plaisir et vivement le tome 2 ( en mai) et vivement le film.

L’écriture est rapide et nerveuse, pas de temps mort et si le thème peut faire peur, on ne tombe jamais dans le gore – c’est un livre pour ados.

De nombreuses pistes de réflexion sur le pouvoir de la peur, sur le risque du voyeurisme à outrance, mais aussi sur les vraies valeurs, l’amitié, l’amour, la solidarité, la confiance en soi et dans les autres…..

D’autres avis :

http://www.blog-o-book.com/hunger-games

5/5

Le Salon du Livre de Paris

Samedi 27 Mars, 6h10 : Me voici dans le train avec ma fille, direction la capitale pour le salon du Livre ; des semaines que j’attendais ce jour avec une impatience d’enfant !!! Ensommeillée, bercée par les cahots du train, je rêve déjà 🙂

8h : Nous sommes à Paris devant un chocolat chaud et un cookie ; çà faisait des mois que je n’étais pas revenue et tout m’enchante, même la foule grandissante. Nous étudions une dernière fois le plan du salon et en route.

9h30 : Devant l’entrée, déjà une foule incroyable de passionnés armés de sacs, trolleys et autres caddies. On papote beaucoup, on s’impatiente un peu et enfin à 10 heures la délivrance, les portes s’ouvrent.

Nous restons mi-étonnées, mi-amusées face à ces gens qui courent dans tous les sens, on croirait le premier jour des soldes 🙂

Premier petit tour du salon, histoire de se repérer et premier constat… je ne sais plus où donner de la tête, mes belles résolutions s’envolent, impossible de garder la tête froide devant tous ces stands, tous ces livres.

Les dédicaces commencent et les chasseurs se lancent dans la course ; plusieurs m’intéressent, mais une m’est indispensable, c’est celle de Xavier Collette.

Me voilà dans la file attendant mon tour patiemment, seulement 4 personnes avant moi et l’impatience qui grandit, grandit… jusqu’à ce que je me retrouve face à un charmant jeune homme, adorable de gentillesse- et moi qui ai oublié mon appareil photo, je me giflerais- j’ai mon dessin à moi toute seule, je me surprend à redevenir fan, mais un autre constat s’impose, je déteste patienter encore et encore pour une dédicace, surtout un samedi avec ces files d’attente de plus en plus interminables.

Un petit tour sur le stand de Pika Editions pour acheter Twilight Graphic pour ma fille ; là voilà aux anges, sautillant partout

« Mais qu’il est booooooooo Edward, regarde maman, qu’est-ce qu’il est booooooo !! »

12h : Déjeuner à la bonne franquette, assises par terre comme des dizaines d’autres passionnés ; la miss ne quitte pas Twilight des yeux et moi je caresse amoureusement le sac contenant ma dédicace « Moon Précieuuuuuux ».

14h : Là c’est officiel on est en plein bain de foule, les stars sont arrivées au salon, je vois dans le désordre, Luc Besson, Julien Lepers, Amélie Nothomb, Frank Thilliez, Bilal…. mais non pas d’autographe, 2 heures d’attente, l’horreur.

Je prend quand même le temps d’acheter Le carnet rouge, de Benjamin Lacombe et Agata Kawa, charmants tous 2, et la Généalogie d’une sorcière, du même Lacombe – euh oui là encore je suis fan.

15h : je n’en peux plus, trop de monde, trop chaud…. nous sortons, épuisées mais ravies de cette excursion parisienne ; nous voilà en train de revivre ces bons moments en sirotant un jus de fruits. Les sacs sont pleins, le portefeuille est vide, le petit carnet a été furieusement noirci de futurs livres in-dis-pen-sables à ma bibliothèque.

L’année prochaine c’est sûr, on y retourne, mais avant…. le salon de Rouen, début juillet  😉